Pour nous accompagner dans la 1ere édition du Challenge Cover Game, nous avons fait appel à quatre professionnels indépendants, passionnés et reconnus : Laure Agret, Beata Bourillon, Jodhair et Patrick Ahmed, afin qu’ils portent un regard expert sur les créations des candidats.
A la clôture du vote via Instagram au 31 mars, ils se réuniront avec l’équipe d’Hairtrends Magazine pour délibérer sur les 5 finalistes.
Pour rappel, le Cover Game est une compétition ouverte à tous les coiffeurs qui souhaitent partager leur vision artistique afin de remporter le premier challenge du Cover Game. Leur création, présentée sur le compte Instagram HAIRTRENDS MAGAZINE, a été mise en valeur par les votes de leur communauté. Ce vote compte est pris en compte à 50 % de la note finale.
Notre Jury, composée de Laure Agret, Beata Bourillon, Jod’hair et Patrick Ahmed, donneront leur note qui comptera pour 50 %. À travers leurs mots, ils partagent ce qui, selon eux, fait la différence dans une compétition.
Rendez-vous début avril, pour connaître leur vote et l’annonce des 5 finalistes.

En découvrant le travail de nos candidats, qu’est-ce qui t’a le plus touchée ou surprise ?
Laure Agret : « Ce qui m’a le plus touchée en découvrant le travail des candidats, c’est l’audace. Oser se lancer, se montrer, proposer une vision… ce n’est jamais facile. Derrière chaque participation, on sent les heures de travail, le doute parfois, mais surtout la passion du métier.
Ce qui m’a aussi beaucoup surprise, dans le bon sens, c’est le niveau et la créativité. Que ce soit chez les apprentis ou chez les coiffeurs plus expérimentés, on voit à quel point notre métier évolue et à quel point la nouvelle génération a envie de s’exprimer.
Si je devais adresser un message à tous les coiffeurs, je leur dirais simplement : OSEZ. Participer à un concours, ce n’est pas seulement chercher à gagner, c’est surtout sortir de sa zone de confort, se challenger, apprendre et grandir. Même sans podium, on ressort toujours plus fort de l’expérience.
Et parfois, c’est justement ce premier pas qui change tout dans un parcours. »
Dans une compétition artistique, qu’est-ce qui compte le plus selon toi : la maîtrise technique ou l’audace et l’originalité ?
Beata Bourillon : « Dans une compétition artistique, l’essentiel réside dans l’audace : elle est, à mon sens, l’expression d’une liberté qui se manifeste par des propositions inédites. »
Face à la multiplication des contenus digitaux, la participation à des concours peut-elle devenir un véritable atout pour se démarquer ?
Jodhair : « Carrément. Participer à des concours permet de gagner en confiance, de se challenger et, lorsqu’on remporte un prix, de gagner en légitimité, car on est reconnu par ses pairs.
Pour moi, ce qui prime dans un visuel de concours, notamment sur les réseaux, c’est l’originalité de la technique. Ce qui me plaît avant tout, c’est la précision, le côté pointu du travail effectué. Et bien sûr, quand c’est associé à de l’originalité… c’est canon ! »
Dans un contexte souvent centré sur la performance et la rentabilité, pourquoi est-il important de se confronter encore aujourd’hui à la compétition ?
Patrick Ahmed : « La compétition reste essentielle, même dans le cadre d’un concours. Elle stimule l’innovation. Elle incite les participants à développer des solutions créatives et à perfectionner leurs compétences.
En se mesurant aux autres, chacun obtient une meilleure compréhension du cadre et des attentes des juges, ce qui permet d’ajuster sa présentation et son approche. Ce défi favorise également le développement personnel, permettant d’évaluer ses performances et d’apprendre des retours d’expérience.
Une bonne préparation face à la concurrence contribue à garantir une présentation percutante, attirant l’attention des jurés. Enfin, la compétition nourrit une culture de résilience et d’agilité, essentielle pour surmonter les défis et s’adapter aux imprévus.
En résumé, se confronter aux autres est un véritable atout stratégique pour réussir et se démarquer. »

